Archives pour la catégorie ‘Programmation’

Les gens qui sont là tout près de moi

juillet 2008

Compagnie L'Art Mobile

La compagnie L’art mobile est conventionnée par le Conseil Régional d’Ile-de-France, le Conseil Général de l’Essonne et la ville de Sainte-Geneviève-des-Bois

Le dimanche 13 juillet 2008 à 19h00

La vie est pleine de petites histoires !
Marinette est la serveuse du bar d’à côté.
Au cours d’une folle journée — ou bien est-elle en train de rêver ? — huit tragicomédies vont se jouer devant elle.
Six écritures contemporaines, pour lever un coin du voile de ces vies qui nous frôlent.

 Mais pourquoi un titre pareil ?
J’aimerais un jour dans l’écriture, dans une langue vraiment écrite qui laisse entendre le souffle, le rythme de la pensée, parvenir à faire passer, même de loin, même faiblement, ces voix, ces paroles en apparence vides qui sont les seules qui m’importent. Celles que je retrouve quand je commence à écouter des conversations de bistrots et à imaginer les gens qui sont là tout près de moi, leurs histoires et des histoires, et ma propre parole s’arrête tout à coup brusquement comme la leur, parce que tout se fige en quelques expressions toutes faites emportées par le rire de ceux qui savent de toute éternité que la langue ne leur a jamais appartenu.
Eugène Durif

http://lartmobile.blogspot.com



Son de los diablos

juin 2008

Compagnie La belle Image

Le 19 juillet 2008 à 23h00

« Au commencement une grande tête en fer forgé, cornes arrogantes, yeux exorbités luminescents, bouche béante : un diable passe sa tête, sort du bitume.
Il exhibe une langue démesurée : une scène étagée, une scène organique d’où fusent des feux infernaux, aux délicieux reflets soufrés.
Jaillissant soudain de ses entrailles, les treize musiciens danseurs viennent donner vie, son et corps à ce diable muet, jovial et charmeur, tribal et docile : La Belle Image respire, les instruments vibrent et la musique parle.
Les rythmiques Latino-roots se font éloquences, servies par les phrases mélodiques endiablées ; les chorégraphies font battre son cœur et donnent la chaleur à son souffle. »

Spectacle de rue chorégraphié ou l’Histoire d’un diable sorti de nulle part pour partager ses joies, ses peines, ou encore la fête.
Décor en trois dimensions où pyrotechnie et lumières, partenaires inlassables, sont instigateurs du moment féerique, diabolique et tellurique.

Jouissez sans retenue du répertoire sud-américain Latino-roots de la fanfare La Belle Image : Porro y Fandango Colombien, Mecapaqueña Bolivienne, Festejo péruvien ou encore Bomba Équatorienne.



J’ai gravé le nom de ma grenouille dans ton foie

juin 2008

Clinic Orgasm Society

Le 19 juillet 2008 à 22h00 (sur réservation au 06 73 76 03 57 à partir du 8 juillet)

C’est peut-être une expérience scientifique.
Devant l’œil d’une caméra, un homme et un femme confrontent ce qu’ils croient être les fondements de leur masculinité / féminité. Ils fouillent, cherchent ce qui pourrait les définir, leur donner ne serait-ce qu’un genre, mais ne font que patauger dans leurs angoisses et fantasmes. Impuissants, ils se raccrochent aux contes de fées, rêvent de princesses en pâmoison ou de princes charmants dévoués.
Mais du chaos de leurs errances naîtra peut-être quelque chose de surprenant, un conte d’un nouveau genre…

Le travail de la Clinic Orgasm Society consiste à mettre le spectateur dans un rapport imprévu à la scène. Enlever toute solennité, tout vernis qui "emballerait" le spectacle, qui lui donnerait des contours lisses, séduisants et plus digestes.
Nous pensons que les "scories" augmentent le pouvoir suggestif de la représentation. Nous aimons ce qui dépasse, ce qui n'est pas net ou raffiné, ce qui est maladroit, bancal. Nous aimons ce qui provoque des failles dans lesquelles les évidences s'émiettent d'elles-mêmes, dans lesquelles notre "humanité" et notre "inhumanité" se retrouvent à égalité. En bref, nous aimons l'IMPERFECTION.
Nous aimons l'idée que le spectateur se trouve confronté à la représentation comme par hasard, de la même manière qu'il serait le témoin d'un accident de voiture. Dans l'idéal, nous cherchons à poser sur scène un acte, pour que le spectateur crée lui-même sa représentation.
Nous essayons de susciter chez le spectateur une empathie, voire une identification, avec les individus qu'il a en face de lui ; tout en lui laissant la possibilité de prendre de la distance par rapport à la représentation. Pour le dire autrement, nous pensons que le fait de poser l'acte a autant de sens que ce qu'il raconte.
Enfin, nous tentons d’aborder la scène de la façon la plus brute et « originelle » possible ; de mettre à nu cette pulsion première qui pousse à se donner en pâture à des spectateurs.
Après Melvin Trilogie (2002) et J’ai gravé le nom de ma grenouille dans ton foie (2005), la Clinic prépare une nouvelle création autour de La Genèse et des mythes fondateurs (mars 2009).

http://clinic.skynetblog.be



Théâtre et démocratie : L’oeil ouvert de la société en son milieu

juin 2008

Compagnie La Llevantina

Le 19 juillet 1008 à 18h30

La plupart des metteurs en scène et des philosophes du XX è siècle ont affirmé le lien nécessaire du théâtre et du politique, et ont vu dans ce lien la spécificité même du théâtre. Réciproquement, ils ont souligné que la capacité qu’à une société à faire sa place au théâtre, à le désirer encore, est le signe de sa vitalité démocratique. Car le théâtre, comme le disait Vitez, est ce qui permet de faire le point sur une époque.
Il est aussi l’art qui dispose du courage. Un art pour une société qui n’aurait pas peur des questions, du débat, voire des conflits qui en découlent mais serait animée de la passion de les comprendre et de les vivre en intelligence.

Lecture suivie d'un débat : "Démocratie : que peut le théâtre ?" à 19h15



Plus de pulse

juin 2008

Paris Istanbul 
Smadj, oud et électronique
Cyril Hernandez, percussion et électronique
Compagnie La Truc

Le 18 juillet 2008 à 23h50

Ici mélanges impromptus et samplings surfent sur les imaginaires, une détonante fusion entre sons électroniques, mélodies arabo-andalouses, percussions et instrumentation maghrébine.
Ces deux virtuoses de la percussion et du oud nous transportent dans leurs univers créatifs où chacun joue avec la transformation sonore en temps réel.
Jouer et déjouer, tout y est bon pour faire sonner les mondes.

Get the Flash Player to see this player.

http://www.latruc.org/



Panorama commenté

juin 2008

Compagnie Grand Magasin

Du 12 au 14 juillet 2008 à 18h30
(jauge 45 personnes)

Avec Bettina Atala, François Hiffler, Pascale Murtin et un quidam

Invités à prendre place dans un lieu clos offrant une large vue sur l’extérieur, les spectateurs contemplent le monde environnant Les caprices du paysage, l’activité en apparence désordonnée du monde s’avère, grâce à la compagnie Grand Magasin, obéir à quelque géométrie secrète.



ANTIGONE Monologue clownesque

juin 2008

Par Adèll Nodé-Langlois
Mise en scène : Sophie Buis
Costumes et accessoires : Charlotte Pareja
Cirque Pochéros

Le 18 juillet 2008 à 22h00 (sur réservation au 06 73 76 03 57 à partir du 8 juillet)

Symbole de la rébellion, condamnée à mort pour avoir enterré son frère Polynice malgré les ordres du roi Créon, Antigone a toujours sa robe noire, mais son gros nez est rouge, ses cheveux ébouriffés, et sa bouche bien trop large.
Sous la terre noire de Thèbes, c’est une piste de cirque qu’on aperçoit
Antigone est triste mais enragée.
C’est normal, son frère est mort et c’est aujourd’hui qu’elle va l’enterrer.
Tout est prêt, elle a même fabriqué un cercueil
Alors à coup de peinture , de cheval de cirque, et de chocolat, Antigone se débat, s’insurge, et fait de ces funérailles un grand carnaval innocent, hirsute et exalté.

www.cirquepocheros.com



Le moindre des mondes

juin 2008

De Sjón
Lecture dirigée par Arthur Nauzyciel
Centre dramatique national Orléans-Loiret-Centre

Dans le cadre du partenariat avec le Festival d'Avignon

Le vendredi 18 juillet 2008 à 19h00

«Je connaissais Sjón comme un grand poète et le meilleur parolier de Björk. Ce
roman là est plein de la violence tendre et lyrique propre à l’Islande, mais il dépasse largement le cadre du folklore. Il nous raconte, comme s’il s’agissait de la chose la plus naturelle du monde, une chasse au renard qui tourne à la chasse aux fantômes, un enterrement poignant et cocasse, et des vies sauvées par la métamorphose »
Marie Darrieussecq.

Après des études d’arts plastiques et de cinéma, Arthur Nauzyciel est, de 1986 à 1989, élève à l’école du Théâtre national de Chaillot dirigé par Antoine Vitez.
Il joue ensuite sous la direction d’Éric Vigner, Alain Françon, Jacques Nichet, Philippe Clévenot et Tsai Ming Liang. Artiste associé au CDDB – Théâtre de Lorient, il y crée sa première mise en scène en 1999, Le Malade Imaginaire ou le silence de Molière d’après Molière et Giovanni Macchia, qui est depuis repris régulièrement en France et à l’étranger. En 2003, il crée Oh les beaux jours avec Marilù Marini, présenté en France et à Buenos Aires. En 2004, il fait entrer Thomas Bernhard au répertoire de la Comédie-Française en mettant en scène Place des héros.
Il travaille régulièrement aux États-Unis où il crée à Atlanta Black Battles With Dogs (Combats de nègre et de chiens) (2001) et Roberto Zucco (2004) de Bernard-Marie Koltès et à Boston, Abigail’s Party de Mike Leigh (2007) et Julius Caesar de Shakespeare
(2008). Invité en Islande depuis 2007, il y a présenté L’Image de Samuel Beckett avec le danseur Damien Jalet et y créera Le Musée de la mer de Marie Darrieussecq en 2009. Son théâtre témoigne toujours de sa volonté de faire entendre les textes au plus près de leur sens, dans un travail au plus près de l’intimité de l’acteur.
Depuis juin 2007, il est directeur du Centre dramatique national Orléans-Loiret-Centre.
Au Festival d’Avignon, Arthur Nauzyciel a joué dans Le Songe d’une nuit d’été mis en scène par Jérôme Savary en 1990, avec Valérie Dréville dans Pièces de guerre mis en scène par Alain Françon en 1994, dans Brancusi contre États-Unis, un procès historique, 1928 mis en scène par Éric Vigner en 1996, Vie et Mort du roi Jean mis
en scène par Laurent Pelly en 1998. Il y a présenté Black Battles with Dogs en 2006.

Né en 1962 à Reykjavík, Sjón est romancier, poète et parolier. Il a travaillé avec le groupe littéraire et culturel Medusa, le groupe punk Sugarcubes dont est issue Björk et avec Lars von Trier. Le Moindre des mondes a reçu en 2005 la plus haute distinction des pays du Nord, le Prix littéraire du Conseil Nordique.



Dans les arcanes du temps

juin 2008

Le cirque des mirages

Le 17 juillet 2008 à 22h00 (sur réservation au 06 73 76 03 57 à partir du 8 juillet)

Sir John Edward Wilson, mage de son état, aime à tuer les femmes pendant ses loisirs. Un écrivain miteux est aux prises avec un fonctionnaire de justice. Un homme à qui on a greffé des mains ne se plaint que d’une chose : qu’elles soient celles d’un poète. Voici quelques uns des personnages portés par la belle présence du chanteur Yanowski accompagné par le pianiste Fred Parker, comparse de chant et de comédie.
Entre cauchemar et merveilleux, une traversée poétique d’un monde fantasmagorique.

http://www.cirquedesmirages.com/



Tempêtes de cuivres

juin 2008

Quintette Magnifica
Michel BARRE et Michel TORREILLES (trompettes)
Jean-Michel TAVERNIER (cor), Pascal GONZALES (trombone)
Benoît FOURREAU (tuba)

Le 17 juillet 2008 à 19h00

L’une des plus importantes formations françaises de musique de chambre nous convie à une traversée des siècles. Trompettes, cors, tubas, trombones voyagent du concerto en sol mineur de Bach aux extraits de West Side Story de Bernstein en passant par les musiques de films de Nino Rota. Neuf compositeurs couvrent 5 siècles, du 16 è au vingtième, pour une épopée musicale à la portée de tous.

http://www.magnifica.net/